DES SIGNES DE DIVINITÉ
Dimanche 06 octobre 2024
Semaine 2 : Des signes de divinité
Thème
général : Thèmes dans l'Evangile de
Jean
Texte à méditer : « Jésus lui dit : Je suis la résurrection
et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et
quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11:25, 26).
Combien de
personnes avez-vous croisées qui reconnaissent en Jésus un « grand sage », un «
rabbin remarquable » ou un « prophète illustre » ? Elles admettent volontiers qu’il s’agit d’un personnage historique
important, mais sans pour autant reconnaître qu’il est Dieu. Les
miracles accomplis par Jésus suffisent-ils à attester qu’il est Dieu ?
CITATIONS
·
On peut croire en la divinité de Jésus-Christ
sans ressentir de loyauté personnelle à son égard - en fait, sans prêter la
moindre attention à ses commandements et à sa volonté pour sa vie.
Catherine Marshall
·
La divinité du Christ est
l'assurance de la vie éternelle pour le croyant. Ellen White.
·
Lorsque les hommes n'ont pas de notions saines
de la Divinité, de fausses idées les
supplantent, tout comme en temps de crise on utilise de la fausse monnaie
faute de disposer de bonne monnaie. Voltaire
·
La divinité du
Christ distingue clairement le christianisme de toutes les autres religions du
monde. C'est le grand fossé, l'abîme infranchissable, un gouffre qui s'étend de
ce monde à l'éternité. Erwin Lutzer
·
Dans Jean 10, il [Jésus] dit : « Je suis dans le
Père et le Père est en moi. » Il fait également référence à sa présence auprès
de Dieu « avant que le monde fût » et à sa place « à la droite de Dieu » … Ces
déclarations, et d'autres qu'il a faites à propos de lui-même, excluent, à mon
avis, toute remise en question de sa divinité. Ronald Reagan
·
Le fait que Dieu
était dans le Christ est le cœur même de la foi chrétienne. En cette
personne divine et humaine est présenté un symbole vivant de l'antinomie
éternellement récurrente de l'univers : l'antinomie de l'éternel dans le temporel, de l'infini
dans le fini, du divin dans l'humain. W.A. Brown
QUESTIONS
Avons-nous
besoin de signes miraculeux pour nous convaincre de la divinité du Christ ?
Qu'est-ce qui a le plus contrarié les chefs juifs - ses miracles ou le fait
qu'il ait dit « avant qu'Abraham fût, je suis » ? Quel serait, selon vous, le
témoignage le plus impressionnant de la divinité de Jésus ? Pourquoi Jésus
a-t-il été rejeté et accusé de blasphème malgré tous les signes ? Qu'est-ce que
cela nous apprend ?
LA SEMAINE EN BREF
Jean 6:1-15
décrit la multiplication des cinq pains et des deux poissons pour nourrir cinq
mille personnes. Ésaïe 53:4-6 prophétise la venue de Jésus. 1 Corinthiens 5:7
présente Jésus comme l'agneau pascal. Dans Jean 6:26-36, Jésus se présente comme
le pain de vie. Jean 9:1-41 raconte la guérison de l'aveugle-né et les
controverses qui ont suivi. 1 Corinthiens 1:26-29 contient la phrase « Dieu a
choisi les choses folles du monde pour confondre les sages » (v.27). Jean 11
relate la résurrection de Lazare.
COMMENTAIRE
Considérons à nouveau le fait étonnant que le Fils éternel de Dieu se soit vidé de Lui-même pour revêtir la chair.
Nos facultés humaines limitées sont définitivement mises à l’épreuve en essayant
de saisir cette réalité stupéfiante et illimitée.
Cette semaine,
nous nous pencherons sur trois miracles qui constituent une preuve incontestable
de la divinité du Christ. Ces miracles apportent assurément une
confirmation supplémentaire que Jésus était bien plus qu'un simple homme.
Prenons, par exemple, Sa transfiguration sur la montagne, où Son cercle
restreint de trois disciples fut témoin de Sa gloire divine éclatante. Soudain,
« Il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, et
ses vêtements devinrent blancs comme la lumière » (Mt 17:2). Ce miracle
fut également authentifié par la présence de Moïse ressuscité et d'Élie enlevé,
témoins de cette manifestation céleste.
Voici une série
de questions que nous devrions garder à l'esprit au fil de notre méditation
cette semaine. Notre conception du salut se limite-t-elle à vivre éternellement
sans inquiétude, sans maladie, sans mort ? Ou y a-t-il quelque chose de plus profond dans le salut ?
Combien d'entre nous envisagent le salut comme une demeure céleste, avec un
verger à l'arrière et une prairie à l'avant, pleine de lions et d'agneaux
gambadant ensemble ? Pourrait-on nous accuser d'être des « adeptes du culte du cargo », espérant un gain
matériel ? Réfléchissons-y en lisant le passage sur les foules rassasiées de
pain et de poissons. Est-il possible que nous oublions quelque chose du
véritable sens du salut ?
En réfléchissant davantage à l’expression « JE SUIS » dans le contexte de l’Évangile de Jean,
nous nous rendons compte que Jean était particulièrement attentif à la
représentation divine de Dieu telle qu’elle a été révélée à Moïse au buisson
ardent: « Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis » (Ex 3:14).
Jésus avait appliqué directement ce titre à lui-même, dans des déclarations
telles que « Je suis le
chemin, la vérité et la vie »
(Jn 14:6) et « Je
suis la résurrection et la vie » (Jn 11:25).
Puissent ces
réflexions enrichir notre compréhension spirituelle de la nature du Christ, et
fortifier notre foi.
Heureuse semaine sous
l’aile bienveillante de l’Éternel !
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